Danielle Steel parle de son dernier roman, « Collection privée »

 

Le mot de la présidente

Découvrez cette interview de Danielle Steel sur le plateau de l’émission américaine Good Morning America. Elle y parle de son nouveau roman (paru en janvier 2018 en France) et de ce qu’elle aurait fait si elle n’était pas devenue l’écrivain qu’elle est aujourd’hui. Pour ceux qui ne parleraient pas anglais, nous avons retranscrit et traduit l’interview en français ci-dessous.

Robyn Roberts : Vous en êtes à combien de livres maintenant ?
Danielle Steel : Je viens de terminer mon 150e, la semaine dernière.

RR : Et vous en écrivez plusieurs à la fois ?
DS : J’en ai généralement cinq en cours en même temps.

RR : Et cette année, vous en publierez sept [aux États-Unis], comment faites-vous Danielle ?
DS : Je suis comme ça, je travaille tout le temps. Et mon éditeur [américain] a accepté d’en publié six car les lecteurs n’arrêtent pas de me demander : « pouvez-vous en écrire plus ? Pouvez-vous en écrire plus ? », je leur réponds : « vous plaisantez ? Je sors à peine de chez moi ! »

RR : J’en fais partie ! Parlez-nous de votre dernier roman paru, Collection privée.
DS : Il est vraiment intéressant, je suis souvent intriguée par ces personnes très âgées dont nous n’avons aucune idée de comment elles étaient plus jeunes. Là, c’est une vieille dame qui décède et personne ne sait vraiment qui elle est. Elle laisse derrière elle un coffre-fort qui contient une fascinante correspondance et une fortune en bijoux – alors que tout le monde pensait qu’elle n’avait pas d’argent. Et deux personnes, une qui travaille au tribunal et l’autre dans une maison de vente aux enchères, retracent sa vie et découvrent de nombreuses surprises.

RR : Et vous avez déclaré que, si vous aimez beaucoup écrire vos livres, vous avez vraiment pris un plaisir particulier avec celui-ci.
DS : En effet. Cette femme m’intriguait tellement et marcher dans ses pas, voir comment son histoire affecte les personnages qui enquêtent (on découvre qu’un des héros est en réalité son descendant), c’était vraiment passionnant.

RR : Il y a toujours un retournement de situation !
DS : Oui et ça se produit souvent sans mon aide ! Je suis en train d’écrire un livre qui paraîtra dans deux ans environ et l’un des personnages vient de tuer son meilleur ami ! Je n’en revenais pas ! J’ai appelé mon éditeur au beau milieu de la nuit et je lui ai dit : « Tu ne vas pas le croire : il a tué Bill ! »

RR : Nous avons des fans qui sont là et ont quelques questions pour vous :
Jennifer : Le début, le milieu ou la fin, quelle est la partie la plus difficile à écrire pour vous ?
DS : C’est le début qui est le plus dur, démarrer l’histoire. C’est le moment où je vais décider de ranger mes vernis par ordre alphabétique, de trier mon tiroir à sous-vêtements, d’appeler tous mes enfants… je cherche toujours une excuse pour ne commencer mon roman. Une fois que l’histoire est lancée, il n’y a plus aucun problème.
RR : Vous êtes comme nous !

La mère de Jennifer : Si vous n’étiez pas écrivain, quel métier feriez-vous ?
DS : Danseuse. Non, je plaisante. Je serais probablement styliste car c’est ce que j’ai étudié, j’aime aussi l’idée d’être avocate mais, en réalité, j’aime vraiment ce que je fais. J’ai écrit mon premier livre à 19 ans et je n’ai pas arrêté depuis. J’adore mon travail.
RR : Vous pouvez toujours participer à Danse avec les stars !
DS : (rires) D’accord, merci Robyn !

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